SAINT DU JOUR
Saint du : Saint Frédéric
Le 18 juillet est consacré à Saint Frédéric, dont le souvenir demeure présent dans plusieurs traditions chrétiennes.
Saint du jour 18 juillet
Frédéric est un prénom masculin d’origine germanique issu des racines frid (« paix ») et ric (« roi », « puissant »).
Très présent dans les dynasties royales et princières européennes, le prénom Frédéric demeure associé aux traditions politiques et religieuses du Moyen Âge germanique.
Saint Frédéric (†838) est évêque d’Utrecht au IXe siècle, dans les anciens territoires francs du nord de l’Europe. Selon les traditions médiévales, il est assassiné après avoir dénoncé les désordres moraux de la cour impériale carolingienne.
Dans l’histoire religieuse des Pays-Bas et de l’Empire carolingien, saint Frédéric demeure associé aux premiers évêchés chrétiens du nord de l’Europe.
Le prénom Frédéric traverse les siècles dans plusieurs monarchies européennes et conserve une forte dimension historique et aristocratique.
Prénoms dérivés : Federic, Federica, Federico, Fred, Freddy, Frida, Fritz, Fedder.
Saint patron du jour 18 juillet
Notre-Dame de Bonne Délivrance
Vénérée depuis le Moyen Âge, Notre-Dame de Bonne Délivrance est l'une des plus anciennes dévotions mariales de la région parisienne. Son histoire est étroitement liée aux prières de confiance, de protection et d'espérance adressées à la Vierge Marie.
Patronne du diocèse de Fort-de-France, en Martinique.
Invoquée pour les prisonniers, les futures mères et les personnes confrontées aux épreuves de la vie.
Saints de l'Église orthodoxe du 18 juillet
Plusieurs saints célébrés le 18 juillet occupent également une place importante dans les traditions chrétiennes orthodoxes.
- Anségise, abbé de Luxeuil associé aux grandes traditions monastiques franques (770-833).
- Arnoul, archevêque de Tours, martyr en Yveline, et Scariberge, son épouse devenue abbesse dans les traditions chrétiennes franques (VIe siècle).
- Arnoul, évêque de Metz et ermite, resté très présent dans les traditions lorraines et les anciennes confréries artisanales († 641).
- Clair, prêtre martyr du Vexin encore présent dans plusieurs traditions populaires normandes († 886).
- Scariberge, abbesse et épouse d’Arnoul, archevêque de Tours, liée aux traditions mérovingiennes (VIe siècle). Le calendrier orthodoxe conserve ainsi de nombreuses figures chrétiennes communes aux traditions catholiques et orientales.
Saints du calendrier anglophone, 18 juillet
Saints célébrés aujourd'hui dans le calendrier anglophone :
Saint Camillus of Lellis, protecteur des infirmiers, secouristes et services hospitaliers.
Saints bretons du 18 juillet
Dans le calendrier breton, on célèbre également :
- Tivizio, prénom breton ancien resté rare dans les traditions armoricaines.
- Saint Frédéric, évêque et martyr du nord de l’Europe chrétienne.
Repères liturgiques du 18 juillet 2026
- Temps liturgique
- Temps ordinaire
- Jour liturgique
- Samedi de la 15e semaine du Temps ordinaire
- Mémoire facultative
- La Vierge Marie
En ce samedi du Temps ordinaire, la mémoire facultative de la Vierge Marie peut être célébrée.
Saint du jour selon l'Église catholique
Saint Arnoul (+ 641)
ou Arnulf. Evêque de Metz. Il était de bonne noblesse au royaume d’Austrasie. Il fut d’abord conseiller des souverains mérovingiens Théodebert II et Clotaire II. Il fit un beau mariage, épousant Doda qui lui donna deux fils, Anségisel et Cloud. L’ainé partageait l’idéal pieux et charitable de ses parents. Il accepta de renoncer à une part de son héritage en faveur des pauvres. Il reçut au centuple, puisqu’un de ses descendants devint empereur sous le nom de Charlemagne. Lorsque Clotaire II nomma Arnoul évêque de Metz, Doda entra au couvent puisqu’un évêque ne peut être marié. L’évêque reçut comme charge complémentaire l’éducation du jeune prince Dagobert. A la mort de Clotaire, Arnoul se démet de ses fonctions épiscopales et réalise un rêve ancien : rejoindre son ami saint Romaric, fondateur du monastère de Remiremont (Romarici Mons) selon la Règle de saint Colomban. Il finira ses jours en ermite, non loin du monastère, priant et servant les lépreux qu’il accueille dans son ermitage.
"Arnoul évêque demeurait humble. Il jeta un jour son anneau épiscopal dans la Moselle : "Je croirai que Dieu m’a pardonné mes péchés quand je recouvrerai cet anneau." Il fallut peu de temps pour que l’anneau fût récupéré dans l’estomac d’un poisson destiné à la table épiscopale."
(Vita Arnulphi)
Source : Conférence des évêques de France
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